FOPAC

15 avril 2019

L’ALGERIE 65 ANS APRES LA « TOUSSAINT ROUGE » DE NOVEMBRE 1954

 

guerre-d-algrie-partie3-6-638

 

Nombreux furent les jeunes appelés du Contingent nés entre 1932 et 1943 à traverser la Méditerranée pour ce que l’on appelait à l’époque « Le maintien de l’ordre ».

Certains y furent maintenus après le temps légal du service militaire, qui était alors de 18 mois. D’autres y furent rappelés abandonnant l’emploi, le commerce qu’ils avaient créé, mais également la famille, une épouse et des enfants.

Puis l’appel direct des soldats du Contingent des classes 55 à 63 dont un grand nombre y séjourne 28, voire 30 mois sans permission, passant deux Noëls loin des familles et amis.

Appeler «guerre» la guerre d'Algérie est une vieille revendication des associations d'anciens combattants.

Le terme « guerre d’Algérie » fut reconnu le 10 juin 1999 à l’Assemblée Nationale par les députés qui ont adopté à l’unanimité la proposition de loi officialisant cette expression. Loi promulguée le 18 octobre 1999, 45 ans après le début de la guerre !

Cette guerre a fait plus de 28.000 morts ou disparus et un grand nombre de blessés. Nombreux sont revenus malades, le corps meurtri ou avec des séquelles moins visibles, libérés sans la moindre visite médicale, mais heureux de retrouver le sol français qu’ils avaient quitté à 20 ans à la fleur de l’âge.

A ce jour, la moyenne d’âge de tous ceux qui ont opéré dans cette guerre d’Algérie oscille autour de 81 ans.

Depuis 1964, fin de la guerre d’Algérie, la date de plusieurs évènements aurait pu être retenue pour commémorer le souvenir de tous les morts de cette guerre.

Nous avons en mémoire :

- La déclaration, au lendemain des accords d’Evian du 18 mars 1962, d’un cessez-le-feu, que le FLN n’a pas ratifié et qui n’a pas arrêté cette guerre.

- Le 16 octobre 1977, retour des cendres du Soldat inconnu, mort en AFN, dans la crypte de Notre Dame de Lorette, qui aurait pu être la date mémorielle de cette guerre.

- Le 5 décembre 2002, inauguration du Mémorial National de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie. Monument au morts érigé sur le quai Branly en souvenir des morts pendant la guerre d’Algérie et de tous ceux qui ont disparu après le cessez-le-feu.

- Le 6 décembre 2012, le président de la République, François Hollande, décrète la date du 19 mars comme journée commémorative du conflit algérien. Cette loi fait l’impasse sur les violences et les crimes qui ont suivi le cessez-le-feu.

- Le 25 septembre, journée nationale d’hommage aux Harkis français et autres membres de formations supplétives.

Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, une mission réflexion menée par André Kaspi avait suggéré de ne garder qu’une seule journée de commémoration où l’on célèbre tous les morts des toutes les guerres et des conflits y compris les OPEX morts sur divers territoires ou pays. La loi fixant au 11 novembre la commémoration de tous les morts pour la France a été promulguée le 28 février 2012. Cet hommage ne se substitue pas aux autres journées de commémorations nationales.

Les Anciens Combattants d’Algérie ont plus de 80 ans et nos porte-drapeaux d’associations ont peine à participer à toutes les cérémonies.

Bien sûr il y a des dates mémorielles qu’il ne faut pas oublier :

08 mai : Victoire des alliés sur l’Allemagne nazie, guerre de 39/45

18 juin : appel du Général De Gaulle en 1940

14 juillet : prise de la Bastille en 1789 et Fête de la République Française

11 novembre : Armistice de 1918 qui met fin à la Grande Guerre

Certes toutes les dates sont honorables pour la mémoire de tous ceux qui ont perdu la vie et pour tous ceux qui ont participé à cette guerre de dix années.

Aucune date n’appartient à aucune association d’Anciens Combattants et Victimes de guerre.

Les commémorations sont faites pour honorer toutes celles et tous ceux qui y ont perdu la vie au service de notre pays et pour l’honneur de notre drapeau tricolore.

Le trop de commémorations peut tuer les commémorations.

 

 

 

Franck MILESI

Président National Honoraire

 

Posté par fopac37 à 12:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


18 mars 2019

19 mars 1962

 logo fopac

Demain,  19 mars 2019,  certaines UD, ULD ou sections de notre belle Fédération  commémoreront le 19 mars qui fait référence à la signature des accords d'Evian.

Cette date ne fait pas l'unanimité, nous le savons tous,  d'autres optent pour le 5 décembre, mais il appartient à chacun de respecter les choix des autres. 

Vous trouverez ci-joint l'ordre du jour du Général Ailleret un clic ici :  DOC100510 

et le message de Madame Geneviève Darrieussecq Secrétaire d'Etat auprès de la Ministre des Armées un clic ci-dessous journee_nationale_19_mars_2019_5.

Bonne journée à tous

Le Bureau National

 

 

Posté par fopac37 à 11:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

01 janvier 2019

VOeux 2019


images_(2)

Bonjour à tous,

L'ensemble de la Commission Administrative de la FOPAC et sa Présidente vous adressent leurs meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

En espérant apaisement et sérénité pour 2019, santé, bonheur, joie.

Bien à vous

L'équipe administrative de la FOPAC 

 

Posté par fopac37 à 21:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

MAX DRIDER

Bonjour,

Nous avons reçu un petit mail de Monsieur Max DRIDER auteur du livre un clic ci-dessous  pour visualiser la couverture couverture_du_livre___copie__1_ LA SAS DES BENI-DOUALA.

Il nous a livré un aperçu

1956 - RETOUR VERS L’ENFER

Ce 18 mai 1956 est un jour funeste pour notre famille. Nous sommes avertis dans la matinée même par une personne qui a apporté un document pour ma belle-mère, disant que cela vient de l’hôpital Sainte Marguerite. Au simple mot d’hôpital, ma belle-mère s’effondre en larmes. Ne sachant pas lire, elle monte presque à quatre pattes, demander à madame Michel, notre propriétaire, qui réside à l’étage au- dessus, de lui expliquer le message. À la lecture du billet, Mme Michel serre ma belle-mère dans ses bras en lui disant que mon père vient de mourir. Là, ma belle- mère s’effondre en larmes. Je lis moi-même le billet et comprends que je suis orphelin pour la deuxième fois. C’est pour moi un choc terrible, je n’avais déjà plus ma mère depuis l’âge de trois ans. Je ne l’avais d’ailleurs pour ainsi dire pas connue, mais là, c’est l’horreur. La dernière fois que nous avons vu mon père, c’était la semaine précédente. Il était mal et se plaignait de douleurs au bas du ventre. Il était dans un piteux état, barbu et amaigri, il faisait peine à voir. Son visage était très pâle, j’étais gêné et ne sus pas quelle posture adopter. J’étais triste à crever, il n’avait pas quarante-quatre ans.

En revenant de l’hôpital, nous faisons le constat que notre situation est totalement désespérée. Ma belle-mère se rendant compte qu’elle est bien incapable de gérer notre foyer, ne sachant ni lire ni écrire et ne parlant presque pas la langue française, a une véritable crise de nerfs. Affalée sur le sol, elle pleure pendant des heures. Elle se sent absolument perdue dans un pays étranger ne sachant que faire. Évidemment, pour elle, Marseille est un monde aux antipodes du sien !

Dans son village, lorsqu’une personne décède, les femmes de la famille et même les voisines prennent soin du corps du défunt. Elles le préparent, il y a une nuit de recueillement et de prières. Tous les gens du village viennent lui rendre hommage une dernière fois. Le lendemain, tous les hommes, en une procession, transportent la dépouille, en psalmodiant le Hi LLah ha Hila ha Hila LLah, hi Mohamed, Rassoul Li LLah ! vers sa dernière demeure, le cimetière de Sbaya pour notre quartier.

Mais ici à Marseille, dans cette grande ville, ne connaissant personne, la panique envahit l’esprit de ma belle-mère. Étant dans le dénuement le plus complet, elle décide de ne pas faire rapatrier le corps de mon père au pays, comme cela se fait habituellement. La mort dans l’âme, elle laisse l’hôpital l’enterrer à Marseille, hélas, en fosse commune. Depuis toujours, les Kabyles envoient les dépouilles de leurs défunts au village pour y être enterrées. Malheureusement, mon père a eu la mauvaise idée de vouloir s’affranchir des liens communautaires qu'il avait avec les gens de son village. Par voie de conséquence, les siens l’oublièrent, comme lui- même les avait oubliés de son vivant. De ce fait, je n’ai jamais pu me recueillir sur sa tombe.

 

 

Posté par fopac37 à 21:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

06 décembre 2018

MESSAGE UFAC - ARC DE TRIOMPHE

 

Bonjour à tous

 

Comme beaucoup d'entre vous, je suis choquée par les événements parisiens autour de l'Arc de Triomphe.

L'Arc de Triomphe qui lors des cérémonies du 11 novembre rassemblait plusieurs chefs d'Etats, de nombreuses personnes venues commémorer la fin des combats de 14/18 dans un esprit de paix et de fraternité.

L' Arc de Triomphe ce symbole de la France a subi des actes de dégradations inacceptables.

La Tombe du Soldat Inconnu profanée, des grafitis sur le monument, des dégradations à l'intérieur, la statue de la Victoire détruite.

La FOPAC malgré sa neutralité ne peut cautionner ces actes. Aucune cause ne justifie ces gestes et nous espérons un apaisement rapide.

L'UFAC adresse un message que vous pouvez trouver ici profanation_arc_triomphe_le_01

Bien à vous

 

Bénédicte BEYENS

Présidente Nationale de la FOPAC

 

symbol-01

 

Posté par fopac37 à 14:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


03 novembre 2018

MESSAGE UFAC pour le 11 novembre 2018

 

Bonjour à tous,

 

Après une période de retrait mais pas inactive, le blog revient.

Il est grand temps de vous transmettre le message de l'UFAC qui devra être lu de préférence par une jeune fille ou un jeune homme

un clic message_du_11_novembre_2018__1_ici .

Nous vous souhaitons de jolies fêtes commémoratives.

 

Dans le cadre du centenaire, de nombreuses actions ont été menées dans les communes, il serait intéressant de les partager. Je vous ferai part  de celles faites à Monts siège de notre Fédération mais transmettez nous les vôtres avec des petites photos via notre adresse gmail et nous pourrons ainsi les diffuser sur ce site.

 

Bien à vous  

 

 

Le Bureau FOPAC

Image1

 




là 

 

 

Posté par fopac37 à 08:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

20 juin 2018

LES ÉCRIVAINS DANS LA GRANDE GUERRE

 Après le pain l'an passé, cette année nous aurons comme fil conducteur du "Mutilé" :  les écrivains durant la Grande Guerre.

Monsieur MASSON passionné montois a accepté de rédiger plusieurs articles. Afin d'en faire profiter le plus grand nombre, nous avons opté également pour une diffusion sur notre site.

 

 

 

À la suite de l’assassinat, en Serbie, du prince François-Ferdinand, héritier du trône de l’empire austro-hongrois, et de son épouse Sophie de Hohenberg, le 28 juin 1914, l’Autriche-Hongrie, soutenue par l’Allemagne, déclare la guerre à la Serbie, le 28 juillet 1914.

 

Dans le même temps l’Allemagne déclare la guerre à la Russie qui soutient la Serbie. Cette situation inquiète la France qui décide de la mobilisation générale fixée au 2 août 1914. Le 03 août l’Allemagne mécontente déclare la guerre à la France et dès le 04 août elle envahit le Luxembourg et la Belgique. Ce viol de territoires neutres provoque l’entrée en guerre de la Grande-Bretagne qui, dès le soir du 04 août, déclare la guerre à l’Allemagne. La Grande-Bretagne appelle tous les Pays du Commonwealth en renfort. Enfin le Japon se joint au camp des alliés et déclare la guerre à l’Allemagne. Par la suite l’Italie, le Portugal, la Roumanie, la Grèce et les États-Unis rejoindront le camp des alliés.

 

En quelques jours toute l’Europe sombre dans une guerre insensée. La France, totalement impréparée, se vide d’un seul coup de tous ses hommes vaillants, issus de toutes conditions. Ils partent vers l’enfer et de très nombreux écrivains partiront également vers les lignes de feu, animés d’un grand courage ! Avec leur sensibilité exacerbée, ils décriront cette guerre en termes différents mais tous parleront de… l’Enfer. Certains survivront et laisseront des pages douloureusement poignantes. Nombreux sont ceux qui mêleront le sang de leurs noms aux noms de tous ces anonymes gravés sur les monuments aux Morts !

 

Au rang des tous premiers, il est un homme qu’il faut saluer puisque son âge aurait pu lui éviter de s’exposer au danger, c’est Charles PÉGUY.

Il a 41 ans en 1914 mais pour lui, ne pas être parmi les premiers à défendre la terre de France était inconcevable. Il se porte donc volontaire pour aller au front en tant que lieutenant de réserve. C’est un mystique qui avait Jeanne d’Arc pour modèle. Il est le fils d’une rempailleuse et d’un menuisier mort quelques mois après sa naissance. Il s’est hissé jusqu’au seuil de l’agrégation de philosophie et avait fondé les « Cahiers de la Quinzaine » dans lesquels il révéla de nombreux écrivains. Sur le front, il encouragea sa section à le suivre et à ne pas céder un lopin de terre à l’ennemi. Lorsque son capitaine s’effondre à ses côtés, sous les balles allemandes, il se lève et tous lui obéissent : « Tirez ! Mais tirez, nom de Dieu ! » Une balle bien ajustée, venant du camp adverse, lui explose la tête pour le faire taire…C’était à Villeroy, le 5 septembre 1914, la veille de la bataille de la Marne !

 

Peu avant la guerre, en 1911, Charles Péguy avait découvert un petit texte, une nouvelle intitulée « Portrait ». Elle avait été écrite par un certain… Henri Fournier. Séduit par le style, Péguy avait écrit à cet illustre inconnu : « Je viens de lire votre « Portrait ». Vous irez loin, Fournier… » Deux ans plus tard, en 1913, ce même Fournier publie sous le pseudonyme Alain-FOURNIER, un roman qui laissera une forte empreinte dans la littérature: « Le Grand Meaulnes ».

 

 

Fournier est le beau-frère d’un autre brillant intellectuel : Jacques RIVIERE, collaborateur à la Nouvelle Revue Française. Rivière écrira peu mais son œuvre de critique littéraire reste un modèle d’analyse et de lucidité. Il découvrira des auteurs exceptionnels qu’il sera le premier à publier : Marcel Proust, François Mauriac, Paul Valéry, Saint John Perse, Jean Giraudoux, Jules Romain et Louis Aragon.

 

Henri Fournier, lieutenant de réserve, est appelé à rejoindre son régiment à Mirande le 04 août. Le 12 août il part pour le front. Entre temps Jacques Rivière a, lui aussi, été incorporé et les 24 et 25 août les régiments des deux beaux-frères se retrouvent dans une même bataille face aux Allemands. C’est la dernière fois qu’ils se voient. Jacques Rivière est fait prisonnier et est déporté en Saxe. En 1917, gravement malade, il sera transféré et interné en Suisse jusqu’à la fin de la guerre. En 1918 il rentre en France et publie ‘’ L’Allemand, souvenirs et réflexions d’un prisonnier de guerre ‘’. Jacques Rivière décèdera à Paris en 1925, terrassé par une fièvre typhoïde. Il avait 39 ans.

 

Mais revenons à Henri Fournier ou Alain-Fournier, c’est selon. Il est lieutenant et le 22 septembre 1914 il part en mission de reconnaissance dans les bois de Saint Rémy-La-Calonne (Meuse) avec 18 de ses hommes. La section, commandée par Fournier, tombe dans une embuscade allemande et tous sont fusillés sur place. Ce n’est qu’en 1916 que sa famille apprendra officiellement la mort de ce fils prometteur et ce n’est qu’en 1991 que l’on retrouvera la fosse dans laquelle les allemands avaient ensevelis les 19 corps.

 

Henri aurait pu avoir une autre mort s’il avait laissé faire la femme qu’il aimait, Pauline Benda, à l’époque mariée à Claude Casimir-Périer, fils de l’ancien Président de la République Jean Casimir-Périer. Elle lui avait proposé d’intervenir pour qu’il soit affecté à un poste loin du front. Pour Henri Fournier, être un « planqué » était hors de question ! Pauline, en instance de divorce, avait promis d’épouser Henri dès la guerre finie. Henri Fournier mourut en brave à l’âge de 28 ans. Il rejoignit son ami Charles Péguy qui prétendait : « La mort n’est rien ». Peu après, en janvier 1915 – la vie est bizarre ! – c’est le mari de Pauline Benda, le capitaine Claude Casimir-Perier, qui les rejoignit …au champ d’honneur !

 

Claude MASSON

Montois, passionné d’Histoire et de littérature

 

 

 

 

Posté par fopac37 à 15:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

01 juin 2018

Communiqué de l'UFAC

 

Bonjour à tous

 

Suite au message de Madame DARRIEUSSECQ secrétaire d'état auprès du Ministre des Armées, vous trouverez ci-dessous le message de l'UFAC.

AU nom des adhérents de la FOPAC, je remercie très sincèrement l'UFAC pour toutes les démarches, relances, réunions, entretiens ... qui ont permis cette avancée très atendues depuis de nombreuses années.

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette formidable avancée.

Pour prendre connaissance du message un clic ci-dessous

attribution_carte_combattant_62_64

 

Amitiés Fopistes 

La Présidente Nationale

Bénédicte BEYENS

Image1

 

Posté par fopac37 à 22:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Communiqué de Madame DARRIEUSSECQ secrétaire d'état auprès du Ministre des Armées

 

Bonjour à tous,

Voici une nouvelle qui était attendue par toutes les associations depuis fort longtemps. Les anciens combattants d'AFN vont enfin recevoir la reconnaissance qu'ils méritent.

Pour prendre connaissance du message un clic ci-dessous

communique_g

 

Amitiés Fopistes

Le bureau national

Image1

 

Posté par fopac37 à 22:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

30 avril 2018

STATUTS DE LA FOPAC dernière version

 

Bonjour à tous,

 

Un clic sur la ligne ci-dessous et vous pourrez télécharger ou imprimer les Statuts de notre Fédération.

go-jump-3

Modifications_n_5

 

Amitiés Fopistes

 

Bénédicte Beyens 

Drapeau FOPAC National

Posté par fopac37 à 14:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :